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Sorties théâtrales au Lycée

Tous les articles (18)
  • Critique Huis Clos,Ronan KOMBO

    Par Ronan KOMBO, publié le mardi 13 décembre 2016 16:58 - Mis à jour le samedi 17 décembre 2016 23:44

    Huis Clos, par la Compagnie du Cyclope

     

    Le Lieu

    La pièce est jouée sur un espace très réduit. En effet les trois comédiens jouent leur rôle dans une chambre carrée, aux murs invisibles et à l’intérieur bourgeois style 2nd Empire (bronze de Barbadienne, trois canapés, une cheminée). La surface de leurs mouvements était très limitée dans cet espace clos, ce qui donne un coté original à la pièce. Mais en plus de posséder des murs invisibles, cette chambre « infernale » est dotée d’un système de rotation que le garçon d’étage (4ème comédien), un personnage particulier s’est chargé d’activer, ce qui nous (spectateurs) a permis de voir la scène sur tous ses angles, soulignant l’idée de regard des autres. Néanmoins au début du spectacle, les acteurs se trouvaient à l’extérieur du plateau, plus exactement dans les gradins, ce qui révèle la dimension factice de ce spectacle.

    Le Garçon d’étage

    Les trois personnages morts dans la pièce, se trouvant dans les gradins se font conduire sur la scène et plus précisément dans le salon bourgeois par, justement, le garçon d’étage. Ce garçon vêtu tout de noir nous a aussi installé, nous spectateurs lors de notre arrivée dans la salle de représentation. Au début du spectacle, lorsqu’il conduisait les acteurs sur scène, il est entrait dans le salon, a parlé à ces « acteurs morts » mais n’est pas resté longtemps avec eux, lui pouvait sortir de ce salon. Il semblait être l’intermédiaire entre les vivants et les morts, entre les spectateurs et les acteurs enfin entre le réel et l’irréel. Lorsque les morts exprimaient leur étonnement à la vision de cette chambre en guise d’Enfer, le garçon d’étage savait à l’avance leurs réactions, leurs questions et ce sûrement grâce à l’habitude de recevoir de nouveaux morts chaque jour. Il s’empare de la clochette de la sonnette destinée selon ses dires à ce que les condamnés puissent l’appeler en cas de besoin comme signe de son abandon envers les trois morts et du détournement du sens, de l’utilité de cet objet. Mais qui est-il réellement ? Un auxiliaire du diable ? Le diable lui-même ?

    Les Personnages

    Le 1er des trois personnages à arriver en Enfer est Joseph GARCIN, un ex-journaliste fusillé en raison de sa fidélité au pacifisme. Il se croit héros mais a pourtant été lâche et perfide. Il porte de chaussures de ville marrons, un veston marron sur chemise blanche, il est brun, barbu, de taille moyenne. Vient ensuite Inès SERANO, une ancienne employée des Postes, lesbienne et qui prend du plaisir à faire souffrir les autres. Elle a eu une relation avec la compagne de son cousin et pour être « plus libre » dans cette relation a tué ce dernier en le poussant contre un train roulant à pleine vitesse. Elle est morte en compagnie de sa « partenaire », toutes deux asphyxiées par gaz. Elle est brune, elle a une queue de cheval, elle porte un veston gris sur chemise noire, est vêtue d’un jeans noir ainsi que de derby marrons. En dernier vient Estelle RIGAULT. Elle est l’ex-femme d’un vieil homme riche. Etant infidèle, elle eut un amant, tomba enceinte de celui-ci mais n’a pas voulu de l’enfant et l’a tué en le jetant du haut d’un balcon. Son jeune amant n’a pas supporté et s’est suicidé. Elle est morte d’une pneumonie. Elle est blonde, porte des talons et une robe bleue.

    Ces 3 personnages bien différents ont bien du mal à cohabiter à l’image des trois couleurs primaires de leur canapé (bleu,rouge,vert) qui ne sont pas même composées d’un soupçon des deux autres couleurs. Et pourtant entre les disputes, les prises de têtes, une atmosphère moins électrique prend parfois place.

    Résonnance aujourd’hui

    L’atmosphère est donnée par les registres, les personnages mais aussi par le son. Différents effets sonores sont utilisés pour donner une certaine atmosphère comme par exemple les bruitages de battements de cœur qui donnent une atmosphère stressante. En Enfer il y a de l’électricité ? Pour Jean Paul Sartre en tout cas "oui", car le plafond du salon est orné d’un lustre. Quand Garcin ouvre la porte pour partir, toutes les lumières s’éteignent pour laisser un phare se trouvant au fond du plateau éclairer les comédiens (et aveugler les spectateurs !). Avant le début de la pièce, des lumières multicolores (bleu, rouge, vert) éclairent les arêtes de la chambre et une musique (jazz ?) se fait entendre. Dans cette pièce de nombreux registres sont utilisés comme les registres parodique, tragique, polémique. Leur utilisation donne à la pièce une atmosphère ambiguë, un mélange de rires, de plaintes, de violence, de douceur. La fameuse réplique « l’enfer c’est les autres » située à la fin de la représentation prend tout son sens dans le contexte de cette pièce car quand nos rapports avec les autres sont mauvais comme entre les 3 personnages et que le jugement des autres est si fort qu’il influe sur ce que l’on pense de soi-même, alors selon Sartre, l’enfer c’est les autres.

    Mon avis

    J’ai été agréablement surpris par l’originalité, l’audace de cette pièce et rien que par curiosité, je vous invite fortement et vous conseille d’aller la voir. Pour les mordus de philosophie, cette pièce est à vous.

    Cordialement

                                                                                                                   Ronan K.

     

     

     

  • Huis Clos, Jean-Paul Sartre, par la Compagnie du Cyclope

    Par Sorze Hassan Adama SAMATE, publié le mardi 13 décembre 2016 17:23 - Mis à jour le samedi 17 décembre 2016 23:34

    Cette pièce de théâtre présentée par la Compagnie du Cyclope en décembre 2016 est une reprise de la pièce de théâtre de Jean-Paul Sartre. Éloignée de la vision classique de l'enfer la Compagnie du cyclope représente l'enfer à leur manière. Pour figurer un espace clos, la scénographie est un espace en cube dont on ne distingue que les contours, qui bouge pour que le spectateur assiste a la scène vu sous ses différents angles. La scène prend place dans un salon style empire où se trouve trois fauteuils de couleurs distinctives bleu, vert et rouge qui seront attribués a chaque personnage. Garcin qui était journaliste a été fusillé en raison de sa fidélité au pacifisme. Il se croit héros mais se montre pourtant perfide. A l'arrivé du personnage en enfer, il s'empare des objets, il vérifie s'ils sont tout aussi palpable que sur terre. Peu de temps après d'autres personnages se rejoindront a lui:

    -Inès, une ancienne employée des Postes, lesbienne qui a fait voler le couple de sa meilleure amie. Elle est morte asphyxiée par le gaz.

    Estelle, femme d'un vieil homme riche. Elle a été la maîtresse d'un jeune homme et a commis le meurtre d'un enfant. Elle est morte d'une pneumonie. Elle ne cesse de frauder avec la vérité.

    Le Garçon de l’étage est un personnage clé dans ce passage. Il est l'initiateur qui va permettre le passage d'un monde à l'autre.

    On verra vite que ces personnages sont incapables de cohabiter ensembles, la situation évoluera dans la mésentente. On découvre plus loin dans la pièce que leur supplice est de vivre ensemble. Leur nombre empêche de créer des liens car l'un d'entre eux sera toujours a l'écart. Le décalage ente le monde des vivants et les morts est visible car ils ne peuvent pas suicider (après essai de Inès qui est mise a l'écart). On finit par comprendre que chacun est le bourreau des deux autres d'où la citation "L'enfer c'est les autres" qui signifie le jugement est influencé par l'image que les autres nous renvoient, on ne peut qu'exister à travers le regard des autres.

    La technologie est assez utilisée, le son, les battements de coeur en bruit de fond que l'on entend tout le long de la pièce renforcent l'idée de la représentation de l'enfer et la musique créent un certaine connexion avec le monde des vivants mais aussi en plus de la lumière informer le spectateur du milieux dans lequel se trouvent les acteurs, les personnages.

    Personnellement, j'ai trouvé cette pièce originale, la mise en scène était réussie. La citation ”l’enfer c’est l’autre” est bien illustrée ce qui aide à la comprendre.

    Hassan.S 1reS

  • Critiques de Huis Clos

    Par ANNE LECLERC, publié le mercredi 14 décembre 2016 20:27 - Mis à jour le samedi 17 décembre 2016 23:29

    Par IDYL

    Critique de la scène de théâtre vu lors de la sortie : « Huis clos »

    Nous avons assisté, ma classe et moi, à la réalisation de la pièce de théâtre "Huis clos" au théâtre du Cyclope à Nantes et écrite par Jean-Paul Sartre. Au milieu de la scène, se trouvait le dit espace "clos" symbolisé par les arêtes d'un cube. On pouvait distinguer trois fauteuils : un rouge, un bleu et un vert et une cheminée. On voyait également une statut de bronze, qui contrairement au livre est posée dans un coin du salon et non sur la cheminée. Tout au long de la représentation nous pouvions ressentir les émotions que voulaient nous transmettre les comédiens (notamment la haine, la colère, la jalousie...). En effet, le cube représentant l'espace clos tournait et son rythme donnait l'impression de s'intensifier au fur et à mesure de l'avancement tout comme les émotions ressenties par les personnages de la pièce. Des cris fusaient pendant que le "Garçon" faisait tourner à toute allure la pièce. C'est en concluant par des cris suppliant un supplice corporel plutôt qu'une minute de plus dans cette pièce avec les autres, donc surtout sur la phrase "l'enfer c'est les autres" que les interprètes ont achevé cette pièce de théâtre.

     

    Par Siham

    « L'enfer c'est les autres»

     

             L’œuvre originale a été écrite par Jean Paul Sartre en 1943. Cette pièce est composé de 5 scènes qui ont pour but de nous faire rentrer dans la vision de l'enfer, qui est celle de vivre sous le regard des autres à travers des thèmes précis : rapport avec les autres, encroûtement et liberté. La pièce se situe dans un salon bourgeois Style Empire, trois personnages sont présents durant toute la durée de la pièce de théâtre c'est une volonté de l'écrivain. Les 4 personnages sont Garcin, journaliste, sa mort a été la cause d'une fusillade en raison de son infidélité au pacifisme, il pense être un héros. Le second personnage est Inès, une ancienne employée de Postes, lesbienne, elle est morte asphyxiée par le gaz. Estelle, femme d'un vieux riche, morte de pneumonie est le troisième personnage présent tout au long de la pièce. La 4eme personne est le garçon d'étage, il introduit les personnages «morts» sur scène dans un lieu clos représentatif de l'enfer où chacun est le bourreau de l'autre, il établit le lien entre les vivants et les morts.

     

    Par Mathis

             La pièce de théâtre que nous sommes allés voir est une reprise de l’œuvre de Jean Paul Sartre nommée « Huit Clos». Elle a été reprise par le compagnie du Cyclope. Dans leur représentation, la compagnie du Cyclope s'approprie une mise en scène de l'enfer dans un lieu clos particulier. Pour donner cet aspect enfermé (clos) à la pièce, la compagnie a utilisé un décor en forme de cube rotatif qui permet une vision à 360° sur les personnages qui sont à l’intérieur et de ne rien rater de leur prestation je trouve cela très bien penser car souvent les décors gênent les spectateurs. Le fait d'avoir un regard continuel sur les personnages permet également de souligner le regard des autres qui est très important dans cette pièce (ici notre regard en tant que spectateur). Dans cette reprise de Jean Paul Sartre, le rôle d’Inès a été attribué a une femme ayant la vingtaine, de corpulence «normale», Garcin à été joué par un homme d'environ 35 ans, Estelle est dans la pièce une femme ayant la trentaine et le rôle du garçon d’étage fut attribué à un homme d'environ 23 ans. Leur style vestimentaire est relativement récent, ines porte un jean noir avec un blazer, Garcin est vêtu d'un costume et Estelle d'une robe. Par le style vestimentaire, nous pouvons estimer leur classe sociale. Tout au long de la pièce, les personnages vont se livrer à une difficulté réelle de cohabitation, de cette difficulté de cohabiter il s’interrogeront sur le supplice de l'enfer qui, est sujet de leurs nombreuses mésententes. C' est à travers un travail sur la sonorité qui a pour but d'accompagner les répliques du personnage qui s'ajoute à elle une utilisation de la technologie (lampe qui réduit sa luminosité accompagnée d'une coordination avec le son) que le spectateur est guidé et devient lui aussi acteur de la scène.

             Pièce surprenante et dynamique ! On n'a pas besoin d'avoir déjà lu la version originale de Jean Paul Sartre pour comprendre la pièce. Je la conseille à tous, cependant quelques scènes sont très osées, donc prenez garde de bien choisir la personne qui vous accompagnera.

  • L'ENFER C'EST LES AUTRES

    Par Nour DAROUECHE, publié le mercredi 14 décembre 2016 00:00 - Mis à jour le samedi 17 décembre 2016 23:18

    Critique de la pièce Huis Clos représenté par la Compagnie Cyclope

    Huis clos est une pièce écrite par Jean Paul Sartre en 1943. Elle est écrite pour trois personnages que l’auteur décidera de garder du début à la fin de la pièce. C’est de là que lui vient l’idée de l’éternité, et par association d’idées, il pense à les mettre en enfer tous les trois afin que chacun soit le bourreau des autres. La pièce comporte cinq scènes. Selon l’auteur, les trois thèmes de la pièce sont les rapports avec les autres, encroutement et liberté. En effet, dans cette pièce les trois personnages sont Garcin le seul homme, journaliste qui a été fusillé en raison de sa fidélité au pacifisme, il croit néanmoins que c’est un héros et se montre pourtant perfide. Inès est une ancienne employée des Postes. Lesbienne, elle a fait voler en éclat le couple de sa meilleure amie et est morte asphyxiée par le gaz. Et enfin, Estelle est la femme d’un vieil homme riche. Elle est notamment la maitresse d’un jeune homme et a commis le meurtre d’un enfant. Elle est morte d’une pneumonie et ne cesse de frauder avec la vérité. Le dernier personnage est le garçon d’étage. Il est chargé d’introduire dans le salon bourgeois les personnages morts. Il est donc le lien entre les vivants et les morts car il est le seul à pouvoir franchir cette porte pour sortir.

    Nous avons vu la pièce Huis clos à l’Edit de Nantes représenté par la Compagnie du Cyclope jeudi 8 décembre 2016 dans le cadre d’une sortie scolaire en français. Afin de figurer un espace clos et pour simuler un enfermement, au centre du plateau est placé un grand cube en métal dans lequel est représenté un salon bourgeois style Empire, avec trois fauteuils de trois couleurs différentes, et une statue en marbre. Dès l’entrée des personnages dans cet enfer, on constate que certains objet tels que leur brosse à dents leur ont été retirés car dans l’enfer la notion du jour et de la nuit n’existe pas et on remarque vite que les personnages ne dorment pas.

    Le choix des personnages est le même que celui de la pièce originale de Jean Paul Sartre, un homme et deux femmes, et les styles vestimentaires sont également respectés. Garcin porte un costume, Estelle est vêtue d’une robe et d’un sac qui renvoient très vite à sa classe sociale différente de celle d’Inès qui elle, porte des vêtements simples.

    On remarque alors une difficulté de cohabitation et de communication entre ces personnages. On imagine qu’ils ont été placés dans cet enfer sans supplice physique afin d’insister sur une punition morale. Très vite ils ont du mal à se supporter, cependant certains personnages se montrent proches à certains moment notamment Garcin et Estelle. Ils vont se livrer un combat de mots qui leur fera réaliser le sens de la vie et de la mort. Le regard d’autrui est aussi une menace.

    C’est alors là qu’on comprend la célèbre réplique : L’enfer c’est les autres.

    Lorsque la porte de l’enfer finit par s’ouvrir, une très forte lumière dirigée directement vers les spectateurs est projetée, accompagnée d’un silence étonnant.

    On attribue au son un rôle important, en effet, il transporte bien le spectateur dans cet univers d’enfer, il accompagne entre guillemets les paroles dynamiques des personnages.

    C’est une pièce surprenante, intéressante dans l’idée, mais avec quelques scènes inattendues cependant.

    Nour.D 1ère ES

  • L'enfer c'est les autres

    Par Melys YILDIZ, publié le mardi 13 décembre 2016 10:56 - Mis à jour le mardi 13 décembre 2016 23:34

    Nous sommes allés voir le 8 décembre 2016 la pièce de théâtre "huis clos". Notre classe de ES-S et les classes de STMG et STSS.


    La scénographie était selon moi le meilleur point de la pièce de théâtre. Pour représenter l'espace clos, il y avait un plateau tournant avec un grand cube sans mur et aux arrête métallique. Il y avait une porte verrouiller par les acteurs entraient. Les personnages sont enfermés ensemble jusqu'à l'éternité. Le fait que l'espace clos bouge nous informe sur le temps qui passe et nous fais voir les différents angle.


    Le garçon d'étage était le lien entre les vivants et les morts car il était le seul à pouvoir verrouiller et déverrouiller la porte. Le garçon d'étage était allé chercher les personnages entre les spectateurs. Il était vêtu tout noir.
    Le premier personnage à entrer en scène se nomme Garçin. Il est vêtu en costume marron et un sac de travail. C'est un homme de la trentaineLe second personnage s'appelle Ines. Elle est lesbienne . elle porte un pantalon slim une veste blazer et une chemise blanche. La troisième personne se nomme Estelle. Elle avait une robe bleue avec un sac à mainElle devrait avoir la trentaine.


    Le son était assez stressant. on peut le faire ressembler à des battements de coeur. La technologie était utilisée, par exemple les effets de lumières. Quand les personnages voyaient le monde vivant, il y avait une musique spécifique.  

    Le therme "l'enfer c'est les autres" veux dire que vivre en fonction des pensés des autres, nous fait vivre un véritable enfer. 

    Melys Y,1s

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